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Publié le par Marie-Dominique

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Marie-Dominique

 

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H
A propos du trope en musique, et un peu plus: Tropos désigne la direction, la manière et s’applique en musique au mode, à la mélodie et au ton. Dans l’histoire de la musique médiévale, il a été repris au 19è siècle pour désigner les paraphrases du chant lithurgique par addition ou substitution. La musique naît avec le chant grégorien - premier langage musical européen - au VI e siècle en Italie, s'enrichit au couvent de Saint-Gall avec les séquences et les tropes de Notker et de Tutilo, se constitue d'une manière autonome avec les troubadours du Languedoc (...) Denis DE ROUGEMONT, Lettre ouverte aux Européens, in Littérature de langue franç. hors de France, p. 596. . En rhétorique : figure par laquelle un mot ou une expression sont détournés de leur sens propre. - Figure (de rhétorique); métaphore, métonymie, synecdoque figure par laquelle « un mot ou une expression sont détournés de leur sens propre. Le chant grégorien Les Racines [Home] [Le son du silence] [Les racines] [La musique] [Le chant grégorien aujourd'hui] [Bibliographie] [Discographie] [Chant grégorien et l'Internet] [Chercher] [Livre d'hôtes] ________________________________________ Le rhythme et le ton Avant de passer à la notation, un événement capital s'était produit. Notker le Bègue (Balbulus), moine de Saint-Gall en Suisse, avait mis au point un système pour mémoriser les mélismes. Il s'agissait d'aider les jeunes chantres à mémoriser ces vocalises sur une seule syllabe, qui parfois interminables et archicompliquées, qui ornaient surtout les lettres e et a des mots Kyrie et Alleluia. Notker eut l'idée d'associer à chaque note un mot, ce qui permit une mémorisation beaucoup plus aisée de la mélodie. C'est ainsi que sont nés les tropes et les séquences. On trouve l'exemple le plus connu de cette méthode dans le Kyrie de la IIe messe où Notker remplaça, dans le Kyrie eleison, le mélisme de 21 notes sur le e par le texte: Kyri-E, fons bo-ni-ta-tis, Pa-ter in-ge-ni-te, a quo bo-na cun-cte pro-ce-dunt, eleison. Ce qui à l'origine ne devait être qu'un aide-mémoire connut un succès foudroyant. La technique se répandit en un clin d'oeil à travers toute l'Europe et bientôt tropes et séquences envahirent tout le répertoire. Qu'il fallut parfois faire violence au rythme original du jubilus était le moindre souci de Notker. ¶ Heureusement, d'autres ne furent pas insensibles à cet aspect. Et c'est ainsi que vers la même époque on voit naître les premiers essais, timides il est vrai, d'une écriture ou graphie de la musique. Ces signes ou neumes d'aspect assez cabalistique furent écrits, dans des manuscrits, au-dessus des textes à chanter. Ils indiquaient avec une précision admirable le rythme et la ligne générale du chant. Ces manuscrits adiastematiques ne contiennent cependant pas encore d'indications à propos de la hauteur du ton et de la mélodie. Il faudra attendre le XIIe siècle pour voir apparaître les premières notations diastématiques (avec indication du ton) du grégorien. On essaya d'abord de placer la mélodie de façon assez approximative autour d'une ligne, sans indication du ton, tracée à la pointe sèche sur le parchemin. Des manuscrits ultérieurs portent deux et même quatre lignes et, ce qui est très important, emploient les clés de sol et de fa pour indiquer la place du demi-ton. C'est ainsi que l'on parvint enfin à fixer les mélodies pour la postérité. Et ce n'était certes pas trop tôt car dès l'an mil, le grégorien commence à s'altérer. Au XIIe siècle, on se mit à écourter de façon draconienne les mélismes et les Cisterciens parvinrent même à élaguer toutes les notes hautes et basses pour n'en conserver que dix. Pour ce faire, ils s'appuyèrent sur les pages de la Bible où David avait chanté dans un de ses Psaumes de louer le Seigneur sur la harpe à dix cordes. ¶ Pendant les siècles suivants, le grégorien continua à être mutilé. L'essor de la polyphonie avec sa rythmique de notes égales, la valeur des unes étant un multiple de celle des autres, fit disparaître dans la pratique le rythme subtilement naturel du chant grégorien. Et lorsque les humanistes se mêlèrent de l'accentuation en partant du latin en ne considérant que le latin classique, il ne resta que peu de choses des mélodies virtuoses des VIIIe et IXe siècles. Pour illustrer cette décadence, il suffit de se rappeler ces grosses et grasses notes carrées de l'édition Pustet de 1871. C'est donc un grégorien complètement dénaturé et raboté que le pape Léon XIII impose en 1894, un grégorien dont on perçoit encore de nos jours l'écho dans les choeurs de certaines paroisses ankylosées et chez les sacristains sous-payés. ________________________________________ ________________________________________ Saint Tutilo, moine Irlandais de Saint-Gall, monastère Celtique (orthodoxe) en Suisse, fin du 10ème siècle, ne se contentait pas d'être reconnu le plus grand érudit en matière de chant dit grégorien, mais composait des pièces d'orgue. Les Bénédictins romains ont été rechercher dans ses travaux pour leur version moderne du grégorien. Donc les orgues étaient chez nous depuis plusieurs siècles. salutatous jacqueline
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C
tâcherons, à votre image, de créer sur Clermont Fd, <br /> un blog de Choeurs et Cultures dès que possible ...<br />  <br /> PS : trombinoscope sans h<br />  
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M
Bravo  Marie-Do et Marie-Françoise et merci pour votre investissement!!!!!!! merci aux photographes pour leur travail.Et longue vie à Espace 16 à qui je souhaite pleins de nouveaux chants créés par notre Bordelais  de Choeur, de  WE d'échanges et de bons moments à vivre et à chanter.Monique le 1o février 2007
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